Mardi 26 mai 2020
La poésie à travers les couleurs - la poésie a traverso colori- texte de la curatrice Francesca Bogliolo - exposition à la galerie wikiarte à bologne (Italie) du 6/06/2020 au 18/06/2020
Un nuovo appuntamento con l’arte proporrà al pubblico tre personalità dalla sensibilità acuta, capaci di favorire la riflessione del pubblico sulla funzione dell’arte e sulla sua innata predisposizione nel guidare l’uomo alla scoperta di se stesso e del suo presente. Opere capaci di costituire un ponte tra passato e futuro sono quelle di Giovanna Bianco, artista poliedrica che focalizza in questo momento la sua indagine su un tempo nel quale l’ieri e l’oggi annullano i loro confini per situarsi in una dimensione altra, foriera di messaggi capaci di convivere, opporsi e sovrapporsi in un continuo e fertile rimando visivo. La storia dell’arte rivive alla luce dello sguardo proprio dell’artista: immagini iconiche, echi ideali di una bellezza mai svanita, appaiono rielaborate e sviluppate alla luce di un approccio odierno, capace di infondere ai soggetti una vita propria. L’esperienza storico artistica si rinnova attraverso lo sguardo contemporaneo, che attraverso una personale reinterpretazione reitera i contenuti del passato e nello stesso tempo li rinnova rendendoli fruibili a tutti, stimolando la memoria collettiva a rivivere intuizioni ricche di significati e simbologie profonde. Colore e forma risultano essere i pilastri del procedere artistico di Odile Chalmin, artista che colloca la sua sperimentazione sul confine tra astrazione e figurazione, con la volontà di riprodurre sulla tela le immagini che si insinuano nella mente durante le fasi del sonno più profondo. Influenzata da Sonia Delaunay e Vieira Da Silva, Odile Chalmin dispone sulla tela il proprio linguaggio pittorico partendo dal presupposto che ogni colore, così come ogni parola in una poesia, abbia un ruolo preciso e determinante. L’opera diviene allora lirica visiva, capace di smuovere emozioni profonde. Per la pittrice francese, la creazione è intima. È unica e personale, diversa per ciascuno. Ma per tutti è un’energia vitale, vero pane per affrontare l’esistenza e la vita. L’artista entra a far parte dell’opera, attraverso un approccio fisico che è dinamico e sensuale al tempo stesso, garanzia di assoluta verità. L’equilibrio e la compostezza del sentimento albergano negli scatti fotografici di Bernard Merces, capace di ricordare, attraverso l’atto fotografico, l’intensità del vivere. Il suo procedere artistico codifica con chiarezza l’esistenza di zone di luce e ombra all’interno delle quali si svolgono, in un fluire delicato, esistenze silenziose, apparizioni momentanee capaci di assurgere a una dimensione universale attraverso il proprio anonimato. Architetture mute incorniciano spazi di possibilità, in cui interni ed esterni annullano i confini per divenire scenari in cui l’anima possa aggirarsi senza smarrirsi. Nel posare sulla realtà il suo sguardo poetico, Bernard Merces non rinnega nessuna delle emozioni umane: piuttosto le enuclea e progressivamente le armonizza, in un incedere malinconico che rammenta all’uomo la necessità di una consapevolezza profonda e illuminante rispetto ai propri sentimenti. Una profonda dolcezza pervade le immagini, capaci di custodire i segreti di un tempo che appartiene all’eternità.
Francesca Bogliolo
 

Un nouveau rendez-vous avec l’art proposera au public trois personnalités à la sensibilité aiguë, capables de favoriser la réflexion du public sur la fonction de l’art et sur sa prédisposition innée à guider l’homme à la découverte de lui-même et de son présent. Les œuvres capables de constituer un pont entre passé et futur sont celles de Giovanna Bianco, artiste polyédrique qui concentre en ce moment son enquête sur un temps où hier et aujourd’hui effacent leurs frontières pour se situer dans une autre dimension, Elle contient des messages capables de vivre ensemble, de s’opposer et de se superposer dans une référence visuelle continue et fertile. L’expérience historique artistique se renouvelle à travers le regard contemporain, qui à travers une réinterprétation personnelle réitère les contenus du passé et en même temps les renouvelle en les rendant utilisables à tous, en stimulant la mémoire collective à revivre des intuitions riches de significations et de symbolismes profonds. Couleur et forme se révèlent être les piliers de la démarche artistique d’Odile Chalmin, artiste qui place son expérimentation sur la frontière entre abstraction et figuration, avec la volonté de reproduire sur la toile les images qui se glissent dans l’esprit pendant les phases du sommeil plus profond. Influencée par Sonia Delaunay et Vieira Da Silva, Odile Chalmin place sur la toile son propre langage pictural en supposant que chaque couleur, ainsi que chaque mot dans un poème, a un rôle précis et déterminant. L’œuvre devient alors lyrique visuelle, capable de déplacer des émotions profondes. Pour la peintre française, la création est intime. Elle est unique et personnelle, différente pour chacun. Mais pour tous, c’est une énergie vitale, véritable pain pour affronter l’existence et la vie. L’artiste entre dans l’œuvre, à travers une approche physique qui est à la fois dynamique et sensuelle, garantie de vérité absolue. L’équilibre et le calme du sentiment résident dans les clichés photographiques de Bernard Merces, capable de rappeler, à travers l’acte photographique, l’intensité de la vie. Sa démarche artistique codifie avec clarté l’existence de zones de lumière et d’ombre à l’intérieur desquelles se déroulent, dans un flux délicat, des existences silencieuses, des apparitions momentanées capables de devenir une dimension universelle à travers son anonymat. Les architectures muettes encadrent des espaces de possibilités, où internes et externes annulent les frontières pour devenir des scénarios où l’âme peut se promener sans se perdre. En posant sur la réalité son regard poétique, Bernard Merces ne renie aucune des émotions humaines : il les énumère et les harmonise progressivement, dans un cheminement mélancolique qui rappelle à l’homme la nécessité d’une conscience profonde et éclairante de ses sentiments. Une profonde douceur imprègne les images, capables de garder les secrets d’un temps qui appartient à l’éternité.

Francesca Bogliolo


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Vendredi 14 février 2020
En vu de mon exposition personnelle à la galleria wikiarte à Bologne en juin 2020
La poésie à travers les couleurs

 

Une façon de présenter l’évolution de mon travail en me basant sur l’axe majeur qui a été le mien : les couleurs et desformes, en restant à la limite de l’abstrait et du figuratif! L’origine de chaque tableau est une image mentale qui s’incruste durant des phases de sommeil profond. L’ image s’accroche à moi tant qu’elle n’est pas posée sur une toile en cohérence avec sa présence mentale originale. 

Les techniques que j’utilise sont variées. Initialement, je me suis appuyée sur le marouflage avec l’aquarelle et les encres. J’ai choisi le marouflage car je savais le maîtriser au mieux en raison de ma pratique de la reliure d’art.L’occasion m’ a été donnée de rencontrer le travail de Sonia Delaunay et de Vieira Da Silva. Cette rencontre intellectuelle influença de façon déterminante mon travail. La satisfaction s’est ajouté au plaisir, un grand plaisir. L’utilisation de la Tempéra compta pour beaucoup. Après une longue période d’essais, d’échecs, je suis arrivée à des résultats satisfaisants. Le choix des pigments, des liants, des huiles végétales m’offrent toute une panoplie pour mettre au point des palettes de couleurs: une palette par tableau. Des couleurs plus vives, plus brillantes, plus en cohérence avec ces images mentales, sont nées. Je suis sortie du cadre académique de la peinture. Je n’ai plus utilisé exclusivement pinceaux et couteaux: j’ai osé une peinture plus sensuelle en utilisant directement les mains, les doigts, les poignets... tout en douceur... en appuyant plus fortement aux endroits où cela était nécessaire... en étirant la peinture à l’huile ou en la concentrant.

Pour reprendre ce que disait Sonia Delaunay, chaque couleur a une vie par elle-même, elle est comme un mot dans une poésie. Le tableau créé est un poème. C’est ce que je ressens au quotidien, avec ce mode d’expression qui m’apporte mon équilibre et qui me permet de m’exprimer sincèrement.

C’est désormais ma démarche de création. 

La création est intime. Elle est unique et personnelle. Différente pour chacun. Mais pour chacun, c’est une énergie vitale, une véritable nourriture pour affronter l’existence et la Vie.

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Samedi 18 janvier 2020
Exposition collective wikiarte en janvier 2020
Dixième édition

 

Avec la participation de

 

Bob Tal, Bruno Greco, Carla Rigato, Carmelo Vicente Rossi, Claudia Majoli, Davide Grassia, Fabrizio Fabbroni, Gianni Panciroli, Loretta Cavicchi, Manuela Andreoli, Mauro Masetti, Orlando Allocca, Susi Zucchi, Zdenka Zouharova.

 

Et des articles permanents

 

Andrea Sangalli, Angelo Licari, Anna Maria Maciechowska, Antonella Bertoni, Bernard Merces, Ezio Tambini, Fabrizio Cadoppi, Francesca Guariso, Gian Luca Galavotti, Giovanna Regazzi, Giovanni Trimani, Luca Tridente, Marco Fajer, Mario Esposito, Mauro Martin, Marzia Roversi, Michele Liparesi, Michele Pucacco, Nicola Nunziati, Nicola Pica, Odile Chalmin, Roberto Re, Ronak Moshiri, Sabino Galante, Sauro Benassi, Walter Marin.

De la préhistoire à aujourd’hui, l’art a raconté la sensibilité humaine par rapport à l’histoire.
Les modes et les styles ont exploré toutes les formes expressives jusqu’aux perfomances et aux installations contemporaines. .Le langage est l’énergie. C’est un code libre de l’historicité Le temps a marqué avant-garde et courants artistiques.

Il n’y a pas de limite aux désirs qui peuvent être représentés. Le début d’une nouvelle décennie crée l’attente de quelque chose de nouveau. Le message inséré dans le contexte peut être des valeurs sociales, morales et religieuses, historiques, politiques ou sentimentales. Mais il peut aussi s’abstenir de charger l’œuvre et se contenter de reproduire une scène telle qu’on la voit ou la ressent. La nécessité de l’artiste est de partager son intuition que c’est une recherche poétique ou technique. Les sujets choisis n’ont pas de dénominateur commun sinon la beauté. EtŻ un libre choix cohérent avec la volonté expressive. Le public appréciera ensuite le résultat final.
Citant l’auteur Guillaume Musso : Pour échapper à la brutalité d’une époque gouvernée par la science, la stupidité et le rationalisme économique Quelles autres armes nous reste-t-il sinon l’art, la beauté et l’amour?

Par les soins de

Luca Ricci

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La Galleria d’Arte Contemporanea Wikiarte

in Via San Felice 18 – Bologna

È lieta di informarvi che

 

giovedì 23 gennaio 2020

ore 17.00

 

si terrà l’apertura della mostra

 

EXPO BOLOGNA 2020

 edizione

 

Con le opere di

 

Bob Tal, Bruno Greco, Carla Rigato, Carmelo Vicente Rossi, Claudia Majoli, Davide Grassia, Fabrizio Fabbroni, Gianni Panciroli, Loretta Cavicchi, Manuela Andreoli, Mauro Masetti, Orlando Allocca, Susi Zucchi, Zdenka Zouharova.

 

e degli artisti in permanenza

 

Andrea Sangalli, Angelo Licari, Anna Maria Maciechowska, Antonella Bertoni, Bernard Merces, Ezio Tambini, Fabrizio Cadoppi, Francesca Guariso, Gian Luca Galavotti, Giovanna Regazzi, Giovanni Trimani, Luca Tridente, Marco Fajer, Mario Esposito, Mauro Martin, Marzia Roversi, Michele Liparesi, Michele Pucacco, Nicola Nunziati, Nicola Pica, Odile Chalmin, Roberto Re, Ronak Moshiri, Sabino Galante, Sauro Benassi, Walter Marin.

 

Dalla preistoria ad oggi, l’arte ha raccontato la sensibilità umana in relazione alla storia. Le mode e gli stili hanno esplorato ogni forma espressiva fino alle perfomance e alle installazioni contemporanee. Il linguaggio è l’energia comunicativa che attraversa i sensi dell’artista fino a stimolare chi ammira l’opera. È un codice libero dalla storicità che non può librarsi lontano da essa perché ne è il contenuto stesso e l’essenza. Il tempo ha segnato avanguardie e correnti artistiche.                   Nel 2020 quali sono i movimenti che appartengono a questa epoca? In questo mondo globale non c’è rivoluzione in atto. Non c’è evoluzione in corso. Non c’è limite ai desideri che possono essere rappresentati. L’inizio di un nuovo decennio crea l’aspettativa di qualcosa di nuovo.  Il messaggio inserito nel contesto può trattarsi di valori sociali, morali e religiosi, storici, politici o sentimentali. Ma può anche astenersi dal caricare l'opera e limitarsi a riprodurre una scena così come la si vede o la si sente. La necessità dell’artista è condividere la sua intuizione che sia una poetica o una ricerca tecnica.   I soggetti scelti non hanno un denominatore comune se non la bellezza. E’ una libera scelta coerente con la volontà espressiva. Sarà poi il pubblico ad apprezzare il risultato finale.

Citando l’autore Guillaume Musso: “Per sfuggire alla brutalità di un’epoca governata dalla scienza, dalla stupidità e dal razionalismo economico, quali altre armi ci restano se non l’arte, la bellezza e l’amore?”

A cura di

Luca Ricci

 

 

 

 

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Location:

Galleria Wikiarte

Via San Felice 18

40122, Bologna

 

Durata mostra:

dal 23 gennaio al 18 febbraio 2020

termine mostra 18 febbraio ore 15.00

Apertura mostra

dal martedì al sabato dalle 11.00 alle 18.00

 

Info e contatti:

Mail: info@wikiarte.com

Sito: www.wikiarte.com

Tel:  0515882727

 

Seguici sui social:

Instagram: @galleria_wikiarte #galleriawikiarte

Facebook: Galleria Wikiarte
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Lundi 9 septembre 2019
Du Marouflage à la Tempera (octobre 2019)
Cette nouvelle exposition est intitulée «  Du marouflage à la Tempéra ». Un cheminement du point de vue des techniques mais aussi dans la maîtrise des couleurs et des formes. Toujours à la limite de l’abstrait et du figuratif! La source des images que je vous livre est toujours la même: des images mentales qui m’arrivent durant des phases de sommeil difficile. Elles s’accrochent à moi. Cependant, elles me libèrent dès qu’elles sont posées sur des toiles en toute cohérence avec l’image mentale originale. Je viens de vous définir mon mode de création, qui du marouflage à la Tempéra n’a pas évolué.
En revanche, la technique de restitution des images la plus respectueuse a évoluée. Initialement je me suis appuyée sur le marouflage ( ou collage) avec l’aquarelle pour prendre en compte au mieux  les couleurs. Mais je n’étais pas satisfaite. J’ai choisi le marouflage car je pensais le maîtriser au mieux en raison de ma pratique de la reliure d’art. Mais la restitution des couleurs ne me satisfaisait pas. Je me suis mise à utiliser les encres de chines ou les encres Sennelier. Un grand pas a alors été franchi symboliquement pour moi. Je me suis trouvée dans la situation de prendre réellement en compte le monde de la peinture. Le basculement des encres aux acryliques a été naturel. Enfin, la satisfaction était là.
A la satisfaction s’est ajouté le plaisir, un grand plaisir, avec l’utilisation de la Tempéra ( technique au jaune d’oeufs). Après une longue période d’essais, d’échecs, je suis arrivée à des résultats tout aussi satisfaisants, mais avec un petit plus! Mon passé de chimiste s’est réveillé. Le choix des pigments, des liants, des huiles végétales m’offraient toute une panoplie pour mettre au point des palettes de couleurs: une palette par tableau. Des couleurs plus vives, plus brillantes, plus en cohérence avec ces images mentales sont nées. Je suis sortie du cadre académique de la peinture. Je n’ai plus utilisé exclusivement pinceaux et couteaux: j’ai osé une peinture plus sensuelle en utilisant directement les mains, les doigts, les poignets... tout en douceur... en appuyant plus fortement aux endroits où cela était nécessaire... en étirant la peinture à l’huile ou en la concentrant.
Par la vingtaine d’œuvres que je vous présente aujourd’hui, vous pourrez apprécier concrètement tout ce que je viens de vous dire et que j’ai vécu au fond de moi.
La création est intime. Elle est unique et personnelle. Différente pour chacun. Mais pour chacun, c’est une énergie vitale, une véritable nourriture pour affronter l’existence et la Vie.
O. Chalmin
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Lundi 13 mai 2019
EXposition à la galerie Wikiarte à Bologne
Coup de foudre
L'art pose ses fondements sur la capacité d’observer et la capacité d’écouter, activités différentes mais complémentaires. Rester a l’écoute implique toujours la possibilité d'être écouté, d'entrer en relation avec l'autre, comme si l’on était devant un miroir capable de répondre à nos questions les plus intimes. Entre ceux qui travaillent et ceux qui regardent, qui restent à l'écoute de leurs émotions les plus profondes, un dialogue complexe et articulé s'établit qui, enveloppant aussi les ouvres produites, peut favoriser les conditions idéales pour la naissance de nouvelles réalisations, possibles uniquement à la lumière d’une recherche de signification comprenant des échanges non seulement techniques, mais aussi émotionnels. La rencontre entre Bernard Merces et Odile Chalmin est une rencontre au quotidien: les deux artistes, qui vivent et travaillent ensemble, bien que dans des espaces différents, partagent une dimension de confrontation qui révèle un désir expressif commun. Chaque jour l’art jaillit de l’inconscient d’Odile, intense et émotionnel, rejoint la synthèse visuelle de Bernard, riche de suggestions issues de l’équilibre des formes. Toutefois les voies artistiques restent indépendantes, jusqu'au jour où une photo de Bernard rejoint occasionnellement un tableau d'Odile, qui n'est qu'apparemment différent, dans une sorte de "cadavre exquis" involontaire mais évocateur accroché sur une paroi de leur maison. À partir de ce moment, au cours duquel les artistes ont pris conscience de la possibilité de la coexistence harmonieuse entre les œuvres picturales et celles photographiques, un projet de dialogue analogique a alors démarré, développé par le couple d'artistes sur trois niveaux: esthétique, chromatique, thématique. C'est la rencontre singulière entre deux personnalités, deux formes d'expression différentes, deux manières différentes de comprendre le monde. Le discours artistique s'articule patiemment autour d'un sujet commun: la relation. Le résultat proposé au public favorise une réflexion sur les langages artistiques et les possibilités émotionnelles infinies que ceux-ci peuvent générer. Odile et Bernard savent regarder au-delà de la réalité pour entrer dans le sentiment et ses facettes infinies, nous invitant à faire de même: une invitation que chacun de nous est chaleureusement invité à recueillir.

Francesca Bogliolo


Colpo di fulmine

L’arte poggia le sue fondamenta sul saper osservare e il saper ascoltare, attività diverse ma complementari. Dare ascolto comporta per traslato la possibilità di essere ascoltati, di entrare in relazione con l’altro, come se ci si trovasse davanti a uno specchio capace di rispondere alle nostre più intime domande. Tra chi opera e chi guarda, mettendosi in ascolto delle proprie emozioni più profonde, si instaura un dialogo complesso e articolato che, coinvolgendo anche l’opera prodotta, può favorire le condizioni ideali per la nascita di nuove realizzazioni, possibili solo alla luce di una continua ricerca di scambio che sia anche emozionale. L’incontro tra Bernard Merces e Odile Chalmin è un incontro costante: i due artisti, che vivono e lavorano insieme, se pur in spazi diversi, condividono una dimensione di confronto che rivela un desiderio espressivo comune. Quotidianamente, l’arte sgorgata dall’inconscio di Odile, intensa e emozionale, si affianca alla sintesi visiva di Bernard, carica di suggestioni derivanti dall’equilibrio delle forme. Similitudini e differenze si alternano sul piano personale e artistico, valorizzandosi e arricchendosi a vicenda ma rimanendo indipendenti, fino al giorno in cui una fotografia di Bernard, in un’occasione casuale, si affianca alla pittura di Odile, che solo apparentemente gli si discosta, in una sorta di involontario quanto suggestivo “cadavere squisito” su una parete a loro familiare. Da quel momento, durante il quale gli artisti si rendono conto della possibilità per le opere pittoriche e fotografiche di convivere con armonia, ha inizio un progetto di dialogo analogico sviluppato dalla coppia di artisti su tre piani: estetico, cromatico, tematico. È l’incontro singolare tra due personalità, due forme di espressione differenti, due modi diversi di recepire il mondo. Il discorso artistico viene pazientemente articolato intorno a un soggetto comune: la relazione. Il risultato proposto al pubblico favorisce una riflessione sui linguaggi artistici e sulle infinite possibilità emozionali che questi possono originare. Odile e Bernard sanno guardare oltre la realtà per addentrarsi nel sentimento e le sue infinite sfaccettature, invogliandoci a fare altrettanto: un invito che ognuno di noi è caldamente invitato a raccogliere.

 
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Jeudi 13 septembre 2018
La Tempera
Mon travail a évolué sensiblement grâce à la découverte de la TEMPERA (technique de peinture basée sur une émulsion grasse ou maigre - mélange de pigments et de liants). Mes envies et mes inspirations m’ont incitée à aller plus loin avec les couleurs et les matières. La tempera me permet la fabrication de peintures, plus ou moins fluides, élastiques et de textures diverses. En les appliquant sur la toile, en les étirant plus ou moins, j’obtiens ainsi, avec les mêmes teintes, des effets qui participent à la restitution des images qui m’habitent. 
La tempéra autorise la modulation des textures et des teintes, l’élaboration de ma propre palette. Elle est au le cœur de ma technique.
 
Cette technique, très ancienne, s’avère être sans de vraies limites. Elle me laisse une totale liberté et est en entière cohérence et complémentarité avec mes autres modes d’expression que sont l’écriture, la reliure d’art, …
 
La deuxieme galerie montre  mon travail de l’année 2018, exposé aux ateliers agora à Eyguieres du 18 septembre 2018 au 6 Octobre 2018. C’est avec un réel plaisir que je viens le partager avec vous. Bonne visite !
Merci

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ACTUALITES
Livre : « Cela n’arrive qu’aux autres ! » aux Editions du Panthéon  - Paris (en librairie, amazon,ebook)
 
Prochaine exposition  avec Bernard Merces, Photographe: en préparation courant 2019
 
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Jeudi 28 septembre 2017
Carte blanche à .... Odile Chalmin aux ateliers Agora du 10 Octobre au 28 Octobre 2017
Je peins et j’expose régulièrement. La création artistique m’est devenue vitale. Ce besoin existait mais le temps que je lui consacrais était mesuré en raison de mes activités professionnelles.
De longues années d’apprentissage de la maîtrise de la reliure d'art et du cartonnage  m’avaient déjà ouvert la route de la manipulation des couleurs et des matières.

L’élan créative que je ressens en moi est désormais une évidence, un moyen  libre et instantané de m'exprimer en mêlant matières  et peintures pour déposer sur la toile les images intérieures. Cette impulsion, née à mon insu, se nourrit de ressources inattendues,  d'émotions particulières transformées par la maladie. L’ensemble instaure un nouveau mode de pensée et de perception de l’environnement.


Cette forme d'expression s'apparente à de l'art brut. Il s’agit d’apprivoiser les pigments pour les mettre au service de ce bouillonnement intérieur. Je travaille les matériaux assemblés en couches successives sur la toile. Ces différentes strates permettent d’extraire et d’abstraire l’image du réel et de donner naissance à des images issues librement de l'imagination.
 
Je me laisse entièrement guider par l'instinct et l'affect. Ainsi les formes, les matières et les couleurs donnent naissance à ces images que je donne à voir et que chacun est libre d’interpréter.

La peinture est en entière cohérence et complémentarité avec mes autres modes d’expression : l’écriture, la reliure d’art, …
 
Cette exposition est le résultat de mon travail de cette dernière année. Je vous invite donc à partager ce voyage avec moi.
 
Mais pour quoi "Carte Blanche à …"
J'ai accepté avec joie l’offre des Ateliers Agora et de Frédéric Baranger d’exposer selon la nouvelle formule  "Carte blanche à", tout en ayant conscience de la difficulté de l'exercice.
 Que signifie pour moi "Carte blanche à »? Exposer, autour de mon travail, des œuvres que j'aime et que je désire faire découvrir. Un voyage varié et vivant, sinuant d’un monde imaginaire à un autre. 

Présentation des réalisations de l'atelier de Reliure des Ateliers Agora, ouvert en ce début d'année
 
Découvrir les œuvres d’Alain Housset, peintre breton, ami de longue date qui m'a fait le plaisir d'accepter cette invitation. Ses œuvres me touchent particulièrement en raison de leur caractère naturel, et mystérieux, d’une utilisation originale de la couleur et des formes, qui font apparaître relief et perspective. Leur qualité artistique est indéniable.

Participer au débat-dédicace autour de mon livre : débat animé par Corinne Lefranc et la participation amicale d’Anne-Marie Derrives et d’Arlette Rousset.

 
 
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Lundi 15 mai 2017
L'immeuble Les Mouettes
Je m'appelle " Motorlette" ! Je suis une machine à paroles.
Je fabrique des mots avec des lettres. Normal, me direz-vous. Mais moi, j’ai un gros problème. Je ne contrôle pas la fin des mots. Odile s'est un peu trompée dans les réglages quand elle m'a créé…
 
Il y a une semaine, elle m’a dit : « Motorlette, j’ai besoin de toi. Tu es le seul à pouvoir raconter l’histoire de l’Immeuble « Les Mouettes » ».
J’ai réfléchi, j’ai accepté !
Aller, en route !
 
L’immeuble Les Mouettes est situé au bord des flots bleuets et est mouillé par les vaguelets. Il a sixtet étagets, un appartet par étaget.
 
Au premet, habite le jeunet. Il est drôlet. Il se trémousse en marchant et a un casquet sur la tête. Il veut être DJ.
Mais je crois qu’il oublie des lettres. Cela doit être plutôt DIJET. Mais je ne suis pas spécialiset.
 
Je sais que sa voisine du dessus, la dame du secondet, ne l’aime pas. Ce ne sont pas des amourets. Pourtant, ils sont seulets tous les deux.
Elle est anglaisette. Elle est amusante car elle boit toute la journée des thésettes, et surtout à disette heure. Elle m’a fait gouter cette boissette. Un peu fadette mais bon cela ne fait pas malet. Alors que DIJET m’a fait gouter son coket, et là j’ai recraché. Pouah !
L’anglaisette, comme DIJET, a quelque chose sur sa tête. C’est un drôle de chapette, comme ceux d’Elisabette et Kate.

L’appartet du tiercet est à la famille de Coquet. Monsieur est très gentillet. Il est sérieuset et va travailler toutes les journettes sauf le dimanche. Il est Directeur d’une Banquette.
Quant à Madame de Coquet, elle est très coquette. Elle aime être dans le jardinet pour lire un livret. Et pour cela, elle est en robette avec des escarpinettes rouges.
Chez eux, cela ne doit pas sentir l’anisette car Monsieur de Coquet fume tout le temps la pipette.

Dans l’appartet du quatret vivent deux hommets. Ils sont costumets. Un en Ecosset et l’autre en Clownet
Je crois qu’ils sont amourets eux. Ils ne me parlent jamet. Tant pis pour eux car ils n’apprendront jamais ce que j’ai dans mon moteuralette.

Au quintet c’est Cosette. Elle est seulette et tristounette.
Son ami Mariuset est parti pour trois ans dans les îlettes. Elle s’assoit souvent dans le jardinet sur le banc en face de Madame de Coquet. La première pense à ses amourettes, et, la seconde lit ses historiettes.

Enfin, au sixtet, alors là, c’est difficultet. Une rondelette ronchonnette ! 
Elle ne descend jamais du sixtet car elle ne peut plus descendre les escalettes. Alors tous les matins, avec un fil, elle descend une pannette que je récupère. Je lui achète des allumettes, une baguette, des gaufrettes, etc. Je les mets dans la pannette et elle la remonte.
Simplet, non ? Et cela me fait tant plaisir d’être utilet.

Ces huit personnettes sont toutes différentes. Elles habitent le même immeuble mais ne se connaissent pas. Pourtant Dijet et Cosette pourraient avoir des enfantinnets. Madame de Coquet pourrait lire en anglette avec l’aide de l’Anglaisette. Les deux costumets pourraient distraire Monsieur de Coquet.
 
Mais je n’ai pas de solution pour la rondelette ronchonnette, ou, alors…je pourrais lui faire des calinettes…J’en suis tout émoustillet…
Te pet lus tartet…t’ai trot de troublet…
Odile ! Odile ! odile ! Aite moi ! A l’aite !
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Samedi 28 mai 2016
Récapitulation
Le monde d’une enfant de 6 ans à la campagne

Des prés, le petit bois, la liberté de courir dans l’herbe

La maison, bâtisse rassurante des grands-parents

La grand-mère toujours là pour les goûters

Ou pour consoler les petites peines.

Et dans le flou bleu la mère

La mère qui regarde ailleurs

Loin dans ses espoirs et ses rêves inaccessibles

Ne voyant pas à sa gauche la fillette

La fillette qui attend et sollicite

La fillette qui est en quête de quelque chose

Qui viendra peut-être, un jour

Son père est plus proche, laissant croire à une complicité

Complicité ambiguë par sa dureté et sa duplicité

Heureusement le soleil brille

Les rêves sont tournés vers un avenir chaleureux.


Dimanche 13 mars 2016
La destinée
LA DESTINEE

 
La destinée ! Nous en avons tous une. La connaissons-nous ? La maîtrisons-nous ?
Dans notre existence, à plusieurs reprises, nous sommes face à de nombreux FIL. Lequel suivre ? Situation des plus complexes.
Tout se passe en nous, en BACKGROUND, dans notre inconscient, par instinct. Cela peut générer un flot de pensées provoquant la PROFERATION, mais tout provient DE SOI.
 
Ces pensées peuvent facilement nous faire passer d’une soirée amicale bien animée et ses VERRES BRISES au désert de PETRA, ou VICE-VERSA. L’histoire continue telle une succession de PLANCHE où se mêlent  la CREOLITE sans exotisme, la RESINE naturelle, le rêve des joueurs de CESTA PUNTA de s’entraîner sur une VOIE des berges de l’ARNO. L’état de CONFUSION nous assaille alors.
 
Notre destinée comporte bien des périodes différentes, plus ou moins longues selon nos choix, les chemins parcourus et les accidents de la Vie rencontrés.
Quoi qu’il en soit, que cette Destinée soit bénéfique, riche, humaine, pleine de couleurs et de matières, et suscite en nous beaucoup d’émotions !
Libre à vous d’entrer dans l’univers de ces tableaux…
 
                                                        Odile Chalmin - Mars 2016
 

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Vendredi 14 aout 2015
DIRE


Les mots
Les mots  émis par flot
par flot en sortant de la bouche
La bouche caisse de résonance
Résonance des sons et des cris
Sons et cris, expressions des sentiments et souffrances

Quelle est la part de l'innée?
Quelle est la part de la construction?
Quelle compréhension en avoir?

Les mots s'articulent
Les mots s'enchainent
Avec logique ou non
Avec douceur ou calme
Avec un rythme saccadé ou non
Eveillé ou en rêve

Ces sons, ces mots représentent la vérité du plus profond de soi.


 


Vendredi 14 aout 2015
Fil


Tout au long de la Vie
Répondre aux questions,
Trouver le bon pas, ferme et assuré
A chaque réponse le bon Fil
Le bon Fil de la Vie.
 
Eviter de tomber,
Se récupérer, se redresser,
Trouver l'équilibre,
Oser, oser avancer... Sur le Fil.
 
 Sur le Fil permettant d'atteindre un But,
 Le But, le fameux But,
 Là où les deux pieds sont sur la terre ferme,
 Là où l'on atteint une autre rive.
 
L'autre rive où il faudra
Répondre aux nouvelles questions
Rééquilibrer à nouveau la situation
Et opter pour un autre Fil!

 


Lundi 14 avril 2014
Tempera


Avoir des croyances: Caractère humain.
Se battre pour leur réalisation,
Y mettre toutes ses forces.
Utopies, Mythes ou Réalités, l'Homme croit.
Ces croyances valent bien des batailles.
Mais choisir ses batailles est indispensable.
Ce n'est pas  inamovible.
La remise en cause existe tout au long de l'existence.
Source unique de l'espérance!
Sans elle, la Vie manque de sens.
Sans elle, impossible d'avancer.
L'espérance est donc un bien précieux
Qui mérite que l'on lutte pour la conserver.
Croyances, Espérance : chemin vers l'aboutissement.

                                                      OC 14/04/2014
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Dimanche 13 avril 2014
Création!
Le poids du jour est lourd. 
Le temps est lent et pesant.
Inutile de lutter...
Heureusement, l:esprit est capable de s'échapper. 
Il passe dans sa propre unité de temps.
Il s'évade dans un autre monde, dans un autre espace.
Décalage? Oui décalage complet. 
Evoluer dans son intime réalité,
En pleine liberté et là...
Le miracle se réalise.
Inattendue, pleine de surprise,
La création se met en route. 
L'imagination fonctionne.
Couleurs, traits, formes s'assemblent.
Les images se construisent, naissent, défilent. 
Oublié le temps. Oubliée la réalité.
La création accapare toute l'énergie. 
Se laisser entrainer, 
Aller au plus loin,
Encore plus loin!
Le tableau apparait et peut être partagé. 
Encore une fois , le miracle de la création a abouti!

                                                   OC -  13 Avril 2014 
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Mardi 1 avril 2014
Jeux

Couchée dans l’herbe,

L’esprit rêveur,

Les yeux tournés vers le ciel,

L’imagination libre,

Au grès du passage des nuages,

Jeux classiques !

Des corps callipyges !

Des couples enlacées !

Des silhouettes s’étirant !

La jeune fille se projette ondulante

Dans ce tableau idéal,

Inspirée par sa sensualité naissante.

Espoir d’alacrité dans la vie !
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