Mardi 1 avril 2014
Ce matin, je me suis éveillée éblouie.
Éblouie est le mot exact, tant l'impression de lumière qui persistait à mon réveil était forte. D'ailleurs, elle se fait encore ressentir à l'instant où je me confie à vous.
Je ne saurais vous raconter le début du rêve: trop nébuleux, trop imprécis.
Je peux tout de même dire qu'il se déroulait dans un couloir blanc. Il y avaient des portes toutes identiques, rigoureusement à égale distance et closes.
J'avançais dans ce couloir, à un pas régulier et assuré. Mon objectif était un point lumineux: tel le point du coucher du soleil à l'horizon.
J'avançais sans pouvoir réellement déterminer si je me rapprochais.
Après un certain temps, je m'aperçus nettement que je rapetissais.
Plus j'avançais, maintenant c'était certain, plus je devenais petite. Le changement de la taille de mes pas m'obligea à accélérer, puis trottiner, pour enfin courir.
La lumière devenait plus dense. Mon envie de la rejoindre se faisait plus pressante. Il me fallait la toucher. Oui, j'allais la toucher! Elle s'irisait et devenait une boule Arc en ciel.
Je ne me posais aucune question. Il me fallait l'atteindre quoiqu'il m'en coûte. Malgré sa force, elle m'apparaissait si rassurante et si vivante!
Enfin! J'arrivais au terme de ma marche et me trouvais sur le pas de la porte d'entrée d'une immense salle.
C'était une Nef romane en pierres dorées. Il n'y avait ni ouverture ni éclairage. La lumière irradiait de ces pierres et des voûtes colorées, de ces couleurs propres aux tableaux de la renaissance italienne.
Je me hasardais donc à pénétrer dans cette Nef. Le sol était doux à mes pieds nus.
Un élan irrépressible me poussa à m'étendre sous la voûte, en pleine lumière, le regard tourné vers le ciel. Je fus envahie instantanément par une détente, une sérénité rares.
C'est ainsi que je me suis éveillée: éblouie, reposée, sereine et pleine de Vie!
NEF
Ce matin, je me suis éveillée éblouie.
Éblouie est le mot exact, tant l'impression de lumière qui persistait à mon réveil était forte. D'ailleurs, elle se fait encore ressentir à l'instant où je me confie à vous.
Je ne saurais vous raconter le début du rêve: trop nébuleux, trop imprécis.
Je peux tout de même dire qu'il se déroulait dans un couloir blanc. Il y avaient des portes toutes identiques, rigoureusement à égale distance et closes.
J'avançais dans ce couloir, à un pas régulier et assuré. Mon objectif était un point lumineux: tel le point du coucher du soleil à l'horizon.
J'avançais sans pouvoir réellement déterminer si je me rapprochais.
Après un certain temps, je m'aperçus nettement que je rapetissais.
Plus j'avançais, maintenant c'était certain, plus je devenais petite. Le changement de la taille de mes pas m'obligea à accélérer, puis trottiner, pour enfin courir.
La lumière devenait plus dense. Mon envie de la rejoindre se faisait plus pressante. Il me fallait la toucher. Oui, j'allais la toucher! Elle s'irisait et devenait une boule Arc en ciel.
Je ne me posais aucune question. Il me fallait l'atteindre quoiqu'il m'en coûte. Malgré sa force, elle m'apparaissait si rassurante et si vivante!
Enfin! J'arrivais au terme de ma marche et me trouvais sur le pas de la porte d'entrée d'une immense salle.
C'était une Nef romane en pierres dorées. Il n'y avait ni ouverture ni éclairage. La lumière irradiait de ces pierres et des voûtes colorées, de ces couleurs propres aux tableaux de la renaissance italienne.
Je me hasardais donc à pénétrer dans cette Nef. Le sol était doux à mes pieds nus.
Un élan irrépressible me poussa à m'étendre sous la voûte, en pleine lumière, le regard tourné vers le ciel. Je fus envahie instantanément par une détente, une sérénité rares.
C'est ainsi que je me suis éveillée: éblouie, reposée, sereine et pleine de Vie!
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